Kalys

J’écris depuis l’âge de quatorze ans, un truc comme ça. A l’époque, je rédigeais des poèmes très drôles, qui se voulaient ultra-sombres, puisque j’étais influencée par Poppy Z Brite et Sire Cédric. J’ai aussi produit quelques infâmes nouvelles. Mais, je vous jure, il y avait un vague début de soupçon de talent dedans. C’est pour ça que j’ai continué. Aujourd’hui, à vingt-six ans, je co-dirige cette association avec Maloriel et je me perds dans une dizaine de projets littéraires, dont évidemment aucun n’a encore abouti puisque je suis trop éparpillée. Une chose est sûre, écrire est ce qu’on pourrait appeler ma vocation, dans le sens où je ne sais pas vivre sans, et suis incapable de penser le monde sans le mettre en mots.
Si j’ai une prédilection pour les genres de l’imaginaire, parce qu’ils permettent à mon sens d’aborder toutes les questions traitées dans la littérature généraliste tout en maintenant éveillé notre désir de magie et de rêve, je n’en lis pas moins la majeure partie de ce qui me tombe sous la main. Comme Maloriel, je suis surtout portée sur le dix-neuvième, siècle de passion et de découvertes s’il en est. Je tire à vue sur qui m’explique que Maupassant est chiant.
A l’heure actuelle, je suis exilée volontaire au Québec, tout ça parce que j’aime défier mes angoisses et mes lacunes.
Pour m’aider à respirer, pour tisser des univers qui m’entourent et me portent le long des jours, il me faut de la musique. J’ai une dette envers certains musiciens d’électro-dark : je me sens plus présente quand je les écoute. A ce propos, Mexicans rule! Et tant pis pour les Allemands.
Je crois que je suis aussi faite de la poussière des voyages… De la lumière éclatante du Portugal, de l’eau bleu glacial du fond des fjords norvégiens. La Bretagne est ma patrie de cœur, mais le monde entier pourrait devenir ma terre d’accueil. J’ai peur de la solitude mais aussi des habitudes. Je voudrais vivre comme les hippies (sans la drogue, par contre – mais avec l’alcool, sans hésiter). Ah, oui, et j’aime manger, aussi ^^. Bien manger, s’entend. Cuisiner, mélanger, marier les goûts et les couleurs, ça, ça me plaît. Je suis une espèce d’hypocondriaque de la bouffe, je ne peux pas manger fast-food tous les jours, j’ai l’impression d’avoir des carences ;P

Bon, beh… Bienvenue! En espérant que vous aussi, aimerez explorer les sentiers détournés.

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